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cours des métaux

Auréa Floridienne Covid

Crise sanitaire : Auréa s'adapte aux "circonstances exceptionnelles"

Posté par : Christophe Véron 30.03.2020

Compte tenu des circonstances exceptionnelles provoquées par la crise sanitaire du Covid-19 et des recommandations gouvernementales, Auréa a décidé d’arrêter progressivement depuis le 20 mars l’activité de ses usines françaises Regeal-Affimet (recyclage et affinage d’aluminium), m Lego (alliages de cuivre) et Broplast (recyclage des plastiques complexes), ainsi que l’activité de collecte des huiles moteur usagées.

Les autres filiales du groupe poursuivent, à ce jour, leurs activités dans le respect des règles sanitaires préconisées par les autorités et des normes de sécurité inhérentes à leur statut d’Industries Classées pour la Protection de l’Environnement, et en minimisant la présence physique du personnel sur les sites.

En fonction de l’évolution de la situation, ces usines pourraient être amenées à réduire leur activité ou à fermer, sans qu’à ce stade un calendrier puisse être établi.

Ces mesures visent avant tout à protéger la santé de tous les collaborateurs et à freiner la propagation du virus. La durée de fermeture dépendra de l’évolution de la situation sanitaire et des décisions gouvernementales, indique le groupe Auréa dans un communiqué.

Les salariés concernés par les arrêts d’activité bénéficieront des mesures mises en place par le gouvernement relatives à l’activité partielle. Il en sera de même pour les usines situées en Belgique selon les modalités gouvernementales locales.

Vol de masques et d’EPI à La Floridienne

Par ailleurs, selon nos confrères de la RTBF, 400 masques et des EPI ont été volés au sein de l’usine Auréa – La Floridienne, installée à Ath, en Belgique au cours du week-end des 21 et 22 mars derniers. Les caméras de surveillance ont filmé tout le cambriolage, précise la RTBF.

Spécialisée dans le travail des métaux, cette entreprise emploie une quarantaine de salariés susceptibles de se retrouver au chômage technique si leurs équipements de protection ne peuvent être remplacés, a déploré Yves André, directeur du site.