Flash infos

Le bénéfice net de Smurfit Westrock chute de 83 % au T1

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Le géant du carton Smurfit Westrock a enregistré un bénéfice net de 63 millions de dollars au premier trimestre, en baisse de 83 % par rapport à la même période en 2025 (382 millions). L’entreprise explique cette chute par une hausse de 6 %, en glissement annuel, des coûts (matières premières comme les ondulés récupérés, l’énergie, mais aussi le fret), par des charges exceptionnelles (restructuration post-fusion) et par des facteurs conjoncturels (baisse des volumes, intempéries). En parallèle, Smurfit Westrock attend une décision sur l’annulation d’un arbitrage de 469 millions de dollars obtenu en 2024 pour l’expropriation d’une usine. Malgré tout, le groupe table sur une hausse des prix du carton en Amérique du Nord (+50 $/t) et sur une reprise des volumes au second semestre.

 

L’Inde renforce l’obligation d’incorporation de MPR dans les emballages

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L’Inde a amendé, fin mars, l’obligation d’incorporation de matières premières issues du recyclage (MPR) dans les emballages en plastique. Le taux de plastique recyclé à incorporer dans les emballages rigides passera donc de 30 % en 2025/2026 à 40 % en 2026/2027, puis 50 % en 2027/2028 et 60 % en 2028/2029. Un marquage devra mentionner la proportion de matière recyclée contenue dans l’emballage. Des dérogations existent pour les produits alimentaires et pharmaceutiques, en raison de normes sanitaires.

 

15 navires acheminés vers le centre Métal Dom

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En Martinique, dans le cadre d’un marché public entièrement financé par le Fonds vert (pour un montant total de 250 000 €), 15 bateaux abandonnés vont être sortis de l’eau et acheminés jusqu’au centre de déconstruction de Métal Dom entre mai et juin. Les deux premières épaves ont été retirées pendant la deuxième semaine de mai. Leur recyclage est supervisé par l’APER (Association pour la Plaisance Eco-Responsable), l’éco-organisme agréé pour la gestion des bateaux de plaisance et de sport en fin de vie.

 

Guillaume Sécula prend la tête de la Commission Sociale de Federrec

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Guillaume Sécula, dirigeant de l’entreprise E3R, a été nommé président de la Commission Sociale de Federrec. Il prendra le relais de Serge Ponton, en poste depuis juin 2022.

 

Interdiction de la vente aux particuliers

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Le Sénat a voté, le 19 mai, pour l’interdiction de la vente de protoxyde d’azote aux particuliers, en durcissant les conditions du texte proposé. Le « délit d’inhalation » sera passible d’un an de prison et de 3 750 € d’amende (ou amende forfaitaire délictuelle de 200 € pour éviter les poursuites), la conduite sous l’emprise sera punie de 3 ans de prison et 9 000 € d’amende, et l’abandon de bonbonnes sur la voie publique fera encourir une amende de 1 500 €. La présence de bonbonnes de protoxyde d’azote dans les centres de tri et dans les incinérateurs peut provoquer des explosions et des départs de feu. Certains syndicats, comme le Syctom, demandaient l’interdiction de la vente hors usage professionnel, déplorant plus de 25 000 explosions dans ses trois incinérateurs en 2025.

 

Marion Halby devient directrice générale de Léko

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Après cinq ans chez Léko, Marion Haly devient directrice générale de l’éco-organisme, agréé sur la filière emballages ménagers et papiers. Elle succède à Patrick  Bariol. « Léko apporte la démonstration que la concurrence, y compris sur les filières financières, est bénéfique à tous lorsqu’elle apporte une différenciation pertinente », a-t-elle déclaré. Sous sa direction, Léko a pour objectif d’atteindre 10 % de part de marché. En 2025, Léko comptait 60 000 entreprises adhérentes et 14 collectivités partenaires. Citeo, acteur majeur du secteur, revendique pour sa part 98 000 entreprises adhérentes et 645 collectivités partenaires. Léko est, par ailleurs, candidat à l’agrément sur la nouvelle filière emballages professionnels.

Stora Enso : des résultats en baisse au T1

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Le producteur de papier Stora Enso a publié des résultats en baisse pour le premier trimestre 2026. Si le chiffre d’affaires est stable (2,36 milliards d’euros), le bénéfice opérationnel a été divisé par deux, à 85 millions d’euros. Malgré des coûts réduits (bois, produits chimiques, transport), la pression sur les prix et les effets de change ont pesé. Pour le deuxième trimestre, le groupe anticipe des conditions de marché difficiles, entre faible confiance des consommateurs et tensions géopolitiques. « Le conflit au Moyen-Orient devrait entraîner une hausse des coûts en 2026, notamment dans les secteurs de la logistique, de la chimie et de l’énergie. Le groupe met en place des mesures pour faire face à cette situation, mais l’évolution des coûts et du marché demeure incertaine », indique l’entreprise.

 

Valeo rejoint la Global Impact Coalition

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Valeo a annoncé son adhésion à la Global Impact Coalition, une initiative qui travaille à rendre l’industrie chimique plus durable. En tant que leader mondial des technologies automobiles, Valeo apportera son savoir-faire pour aider à intégrer des plastiques recyclés dans la fabrication de pièces automobiles de haute performance. L’objectif est clair : utiliser des plastiques issus de voitures en fin de vie (VHU) pour créer des composants robustes et fiables. Grâce à cette collaboration, la GIC pourra accélérer le passage des idées aux solutions concrètes, en alignant les besoins de l’industrie avec des pratiques plus circulaires.

 

L’ex-DAF de Tesla nommé chez Redwood Materials

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Le recycleur américain de batteries Redwood Materials renforce son équipe financière avec la nomination de Deepak Ahuka, ex-DAF de Tesla, comme nouveau directeur financier. Redwood est en pleine expansion dans l’approvisionnement en métaux critiques (lithium, cobalt, nickel, cuivre), face à la demande croissante liée aux centres de données.

 

Carbios nomme un nouveau directeur général

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Le directeur général de Carbios, Vincent Kamel, va partir à la retraite et céder son poste à Benoît Grenot. Celui-ci prendra officiellement le relais le 1er juin. Impliqué dans le développement de la société depuis 2021 en tant qu’administrateur, Vincent Kamel avait été nommé directeur général en mars 2025.

 

Galloo a recyclé 1,1 Mt de matériaux en 2025

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En 2025, l’entreprise belge Galloo a recyclé plus d’1,1 million de tonnes de matériaux, dont 950 000 tonnes d’acier, 137 000 tonnes de métaux non ferreux et 27 000 tonnes de plastique. Spécialisée dans le démantèlement de véhicules et le broyage, Galloo exploite des sites en Belgique et en France, comme celui de Ghislenghien, où plus de 1 200 commandes de pièces réutilisables (pare-chocs, phares) ont été enregistrées en moins d’un an. Son unité Galloo Plastics, forte de 25 ans d’expérience, recycle désormais aussi les plastiques issus de meubles de jardin et de jouets usagés.

 

Boisthorel abandonne le laiton au profit du cuivre

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Le groupe chinois Hailing Metal Europe (HME) prévoit de réduire la masse salariale de sa filiale KME Brass France, installée à Rai (Orne) et d’orienter la production vers le cuivre. La fonderie historique de Boisthorel fabrique des produits en laiton depuis 1820. Elle a dégagé un chiffre d’affaires de 205,5 millions d’euros en 2024. Mais elle subit le ralentissement des secteurs de la construction et de l’automobile, ainsi que la surcapacité européenne. Une partie de la fabrication de produits en laiton sera délocalisée en Italie. Une source syndicale évoque la mise en concurrence des usines du groupe sur le continent. Cette réorientation de l’activité va s’accompagner d’une vague de licenciements : 111 personnes, sur les 220 de l’usine, sont concernées. Le sénateur du département Olivier Bitz avait alerté sur la situation de l’usine en début d’année et rappelé le caractère stratégique de l’activité : le recyclage du laiton avec et sans plomb.

 

Smurfit Westrock envisage la fermeture de cinq sites

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Smurfit Westrock a lancé une consultation sur l’avenir de son usine de papier SSK à Birmingham (Royaume-Uni), ainsi que de ses quatre sites de transformation au Royaume-Uni et aux Pays-Bas. L’usine SKK produit 200 000 tonnes par an de fluting et de liner pour carton ondulé et souffre des conditions de marché difficiles. Si la fermeture est confirmée, la production sera relocalisée dans d’autres usines européennes, pour assurer l’approvisionnement des clients. Pim Wareman, PDG du cluster papier recyclé Europe, a qualifié cette décision de « difficile mais nécessaire » pour renforcer la compétitivité à long terme. La consultation débutera le 15 mai et durera six semaines. Environ 130 emplois seraient concernés. Des mesures d’accompagnement seront proposées, comme un soutien à la reconversion ou des opportunités internes.

 

Carbios présente ses résultats annuels

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Carbios, qui a développé un procédé de recyclage enzymatique du PET, a annoncé une réduction significative de ses charges opérationnelles en 2025, diminuant sa perte d’exploitation de 7 millions d’euros. Avec une trésorerie de 59 millions d’euros fin 2025, le groupe couvre ses besoins opérationnels pour plus de 12 mois, avec une consommation prévisionnelle de 20 millions d’euros en 2026 (hors projet de Longlaville). Ses priorités pour 2026 incluent la reprise du projet industriel de Longlaville, dont le financement devrait être finalisé au troisième trimestre 2026, le déploiement en Asie d’une première usine sous licence avec Wankai, l’accélération des ventes de licences en Europe et en Amérique, ainsi qu’une discipline financière stricte. Vincent Kamel, DG, souligne que 2025 a été marquée par un accord stratégique en Asie et des progrès dans le financement de Longlaville.

 

Vers une nationalisation de British Steel

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Le gouvernement britannique prépare une législation permettant de nationaliser British Steel afin de préserver la production sidérurgique nationale, notamment sur le site de Scunthorpe. Cette mesure, soumise à un « test d’intérêt public », vise à sécuriser l’avenir de la sidérurgie primaire après des mois de négociations infructueuses avec le propriétaire chinois, Jingye Group. En mars 2025, British Steel avait annoncé la possible fermeture de ses hauts fourneaux, faute d’accord sur un plan d’aide de 500 millions de livres, alors que Jingye en réclamait au moins un milliard pour financer sa transition vers une production moins carbonée. En avril, l’État a pris le contrôle temporaire du site pour éviter l’arrêt définitif des activités.

 

Appel à projets ORMAT 2026

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ORMAT (Objectif Recyclage MATières), le dispositif d’aide de l’Ademe, revient en 2026. Il vise à soutenir financièrement les acteurs économiques et industriels engagés dans le surtri et la préparation des déchets, la production de matières premières de recyclage (MPR) à haute valeur ajoutée, ainsi que leur incorporation dans les produits finis. Une nouveauté 2026 : l’inclusion du recyclage et de la seconde vie des batteries (réaffectation, remanufacturage). L’appel à projets, ouvert dans toutes les régions françaises (hors PACA), cible six familles de matériaux (plastiques, textiles, métaux/batteries, bois, papiers/cartons, verre/minéraux) et deux axes : études/diagnostics et investissements industriels. Les critères évoluent pour privilégier les opérations à fort gain environnemental et répondre aux enjeux de sobriété, résilience et décarbonation. Les candidatures sont acceptées jusqu'au 31 décembre 2026.

 

CP Group prend une part majoritaire dans Recycleye

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Le groupe américain CP Group, spécialisé dans les technologies de tri, a acquis une participation majoritaire dans l’entreprise britannique Recycleye, experte en solutions de tri intelligent par IA. Cette acquisition vise à renforcer les capacités de CP Group en matière de récupération de matériaux assistée par intelligence artificielle, améliorant ainsi les taux de récupération, la pureté des matériaux et l’optimisation des données opérationnelles pour les centres de tri. Fondée en 2019 par Victor Dewulf, Recycleye se distingue par ses systèmes de vision par IA haute précision, utilisés dans des applications robotisées ou sur convoyeurs. Les deux entreprises collaborent depuis 2023 et ont déjà collaboré sur plus de 23 installations en Europe et aux États-Unis, combinant vision par IA et technologies infrarouges. CP Group, présent depuis les années 1970, compte accélérer l’intégration de ces solutions hybrides pour moderniser les infrastructures mondiales de recyclage.

 

Ifco France rejoint Citeo Pro

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Florent Chaffal, directeur général d’Ifco, intègre le conseil d’administration de Citeo Pro dans le cadre de la mise en œuvre de la REP Emballages professionnels. Depuis 1992, la société Ifco conçoit des caisses réutilisables pour les produits frais. Aujourd’hui, plus de 400 millions de ses caisses sont en circulation. Florent Chaffal apportera son expertise à Citeo Pro en ce qui concerne les solutions d’emballages réutilisables et le déploiement du réemploi à grande échelle.

 

14è édition des Trophées de l’Environnement d’Autoeco

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Le 17 septembre prochain, Autoéco organisera, au Musée des Arts Forains, la 14è édition de ses Trophées de l’Environnement. Cette cérémonie met à l’honneur les initiatives durables des acteurs de l’automobile en récompensant les actions en faveur de la gestion des déchets, de la prévention des pollutions et de la transition écologique. Ouverte aux professionnels ayant trié des déchets dangereux et non dangereux pendant au moins trois ans, la participation est gratuite, avec un dépôt des candidatures possible jusqu’au 19 juin sur le site d’Autoéco. 14 trophées seront attribués, couvrant des thématiques comme la RSE ou l’engagement environnemental.

 

Cellulose Valley : remplacer les plastiques à usage unique

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La chaire d’excellence Cellulose Valley, portée par la Fondation Grenoble INP, entame un nouveau cycle de recherche de cinq ans (2026-2030) pour développer des emballages à base de cellulose, en guise d’alternative renouvelable et recyclable aux plastiques. Dirigée par trois chercheurs, Julien Bras, Candice Rey et Jérémie Viguié, la chaire vise à créer des barrières efficaces contre les gaz, les graisses et l’humidité, compatibles avec le recyclage des papiers et cartons. Soutenue par des industriels comme Ahlstrom, Aptar, Chanel ou Decathlon, l’initiative cherche à industrialiser des solutions respectant le règlement PPWR et la directive SUP, malgré leurs contraintes techniques. Une quarantaine de projets sont en cours pour structurer une filière européenne stratégique.