Flash infos

NFP propose un calage en fibres recyclées

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L’entreprise française NFP a conçu un calage cubique en fibres recyclées (coton, polyester, etc.), issues de chutes industrielles. Cette alternative au calage en plastique valorise 10 000 à 20 000 tonnes de déchets annuels, évitant leur enfouissement. Elle a aussi l’avantage économique de ne pas souffrir des fluctuations du cours du pétrole. Baptisé Cub’Box, le calage se présente sous forme de cubes de 25 mm et amortit les chocs. NFP a investi sept millions d’euros depuis 2019 pour développer cette solution circulaire, et dispose de trois lignes de production.

 

Smurfit Westrock se retire de la Bourse de Londres

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Smurfit Westrock a annoncé son intention de se retirer de la Bourse de Londres, en conservant une cotation exclusive à la Bourse de New York. Cette décision tient compte de plusieurs facteurs, notamment le niveau relativement faible de l’activité boursière à Londres, ainsi que les coûts supplémentaires et les exigences réglementaires et administratives liées au maintien de cette cotation. La radiation prendra effet le 22 juin 2026.

 

Géraldine Poivert nommée directrice générale d’Ecosystem

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Le conseil d’administration d’Ecosystem, éco-organisme de la filière REP DEEE (déchets d’équipements électriques et électroniques) a nommé Géraldine Poivert au poste de directrice générale. Active depuis vingt ans dans l’industrie circulaire, Géraldine Poivert a été directrice générale d’Ecofolio et directrice générale adjointe de Citeo.

 

La mairie de Madrid récompensée pour sa gestion des déchets

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Pour la quatrième année consécutive, la ville de Madrid a reçu le prix « Pajarita Azul » (ndlr cocotte en papier bleue), attribué par l’association espagnole des fabricants de pâte à papier, de papier et de carton. Il récompense l’excellence dans la collecte et la gestion des déchets de papier et de carton. En 2025, Madrid en a collecté 98 496 tonnes, soit 5,8 % de plus que l’année précédente.

 

REC inaugure son laboratoire opérationnel

Nylon
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La start-up française REC, spécialisée dans le recyclage des déchets de nylon, a annoncé franchir « une étape clé de son industrialisation » avec l’inauguration de son nouveau laboratoire opérationnel. Situé à Joigny (Bourgogne-Franche-Comté), il permettra à l’entreprise de passer d’une production « expérimentale » à une capacité de plusieurs dizaines de kilos de granulés par mois. Après une période de montée en puissance, REC vise une centaine de kilos par mois, pour atteindre 1 000 tonnes en 2027. Cette étape est un « prélude à l’ouverture prochaine de sa future usine ». REC, qui traite historiquement des collants, rappelle qu’environ 104 millions de paires sont jetées chaque années en France, soit plus de 7 000 tonnes de déchets textiles non recyclés. Fondée en 2019, la société a développé une solution de recyclage chimique en boucle fermée qui permet de traiter les fils mélangés polyamide/élasthane qui ne peuvent pas bénéficier d’un recyclage mécanique.

 

Worldsteel : La production mondiale d’acier a reculé d’1,9 % en avril

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Selon Worldsteel, l’association mondiale de l’acier, la production mondiale d’acier a reculé au mois d’avril. Dans les 69 pays déclarants, la production a baissé de 1,9 % par rapport à avril 2025, atteignant 153,4 millions de tonnes. Les plus fortes baisses annuelles concernent la Russie (-12 %), la Chine (-4,1 %), le Brésil (-1,6 %) et le Japon (-1,2 %). À l’inverse, l’Inde (+9,4 %), l’Allemagne (+9,1 %), le Viêt Nam (+8,4 %) et les États-Unis (+6,6 %) ont enregistré des hausses. La Chine, dont la production a chuté de 3,9 % en un mois, a fortement contribué au recul global. Les États-Unis, eux, ont maintenu leur production à 7,2 millions de tonnes,

 

VHU : GRDF et The Future is Neutral renouvellent leur partenariat

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Le partenariat conclu en 2024 entre GRDF et The Future is Neutral, pour le recyclage des flottes de véhicules en fin de vie, a été renouvelé pour trois ans. Il concerne le traitement d’environ 650 véhicules par an.

 

REP PMCB : les ambitions de réemploi reculent

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Le Syndicat des entreprises de déconstruction, dépollution et recyclage (SEDDRe) sonne l’alarme : malgré des progrès en tri et en traçabilité depuis la mise en place de la REP PMCB (produits et matériaux de construction du bâtiment), le réemploi des matériaux de construction stagne, freiné par des blocages économiques, logistiques et d’assurance. Faute de débouchés et de coordination nationale, la dynamique reste souvent concentrée en Ile-de-France. Pour relancer la filière, le syndicat propose des mesures concrètes : rémunération des déposes soignées, formation à la déconstruction sélective, structuration d’une filière de repreneurs et clauses incitatives dans les marchés publics. « Les entreprises ont le savoir-faire, mais il leur manque un cadre économique, contractuel, réglementaire et logistique qui rende le réemploi viable », souligne Mathieu Hiblot, délégué général du syndicat.

 

Le bénéfice net de Smurfit Westrock chute de 83 % au T1

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Le géant du carton Smurfit Westrock a enregistré un bénéfice net de 63 millions de dollars au premier trimestre, en baisse de 83 % par rapport à la même période en 2025 (382 millions). L’entreprise explique cette chute par une hausse de 6 %, en glissement annuel, des coûts (matières premières comme les ondulés récupérés, l’énergie, mais aussi le fret), par des charges exceptionnelles (restructuration post-fusion) et par des facteurs conjoncturels (baisse des volumes, intempéries). En parallèle, Smurfit Westrock attend une décision sur l’annulation d’un arbitrage de 469 millions de dollars obtenu en 2024 pour l’expropriation d’une usine. Malgré tout, le groupe table sur une hausse des prix du carton en Amérique du Nord (+50 $/t) et sur une reprise des volumes au second semestre.

 

L’Inde renforce l’obligation d’incorporation de MPR dans les emballages

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L’Inde a amendé, fin mars, l’obligation d’incorporation de matières premières issues du recyclage (MPR) dans les emballages en plastique. Le taux de plastique recyclé à incorporer dans les emballages rigides passera donc de 30 % en 2025/2026 à 40 % en 2026/2027, puis 50 % en 2027/2028 et 60 % en 2028/2029. Un marquage devra mentionner la proportion de matière recyclée contenue dans l’emballage. Des dérogations existent pour les produits alimentaires et pharmaceutiques, en raison de normes sanitaires.

 

15 navires acheminés vers le centre Métal Dom

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En Martinique, dans le cadre d’un marché public entièrement financé par le Fonds vert (pour un montant total de 250 000 €), 15 bateaux abandonnés vont être sortis de l’eau et acheminés jusqu’au centre de déconstruction de Métal Dom entre mai et juin. Les deux premières épaves ont été retirées pendant la deuxième semaine de mai. Leur recyclage est supervisé par l’APER (Association pour la Plaisance Eco-Responsable), l’éco-organisme agréé pour la gestion des bateaux de plaisance et de sport en fin de vie.

 

Guillaume Sécula prend la tête de la Commission Sociale de Federrec

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Guillaume Sécula, dirigeant de l’entreprise E3R, a été nommé président de la Commission Sociale de Federrec. Il prendra le relais de Serge Ponton, en poste depuis juin 2022.

 

Interdiction de la vente aux particuliers

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Le Sénat a voté, le 19 mai, pour l’interdiction de la vente de protoxyde d’azote aux particuliers, en durcissant les conditions du texte proposé. Le « délit d’inhalation » sera passible d’un an de prison et de 3 750 € d’amende (ou amende forfaitaire délictuelle de 200 € pour éviter les poursuites), la conduite sous l’emprise sera punie de 3 ans de prison et 9 000 € d’amende, et l’abandon de bonbonnes sur la voie publique fera encourir une amende de 1 500 €. La présence de bonbonnes de protoxyde d’azote dans les centres de tri et dans les incinérateurs peut provoquer des explosions et des départs de feu. Certains syndicats, comme le Syctom, demandaient l’interdiction de la vente hors usage professionnel, déplorant plus de 25 000 explosions dans ses trois incinérateurs en 2025.

 

Marion Halby devient directrice générale de Léko

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Après cinq ans chez Léko, Marion Haly devient directrice générale de l’éco-organisme, agréé sur la filière emballages ménagers et papiers. Elle succède à Patrick  Bariol. « Léko apporte la démonstration que la concurrence, y compris sur les filières financières, est bénéfique à tous lorsqu’elle apporte une différenciation pertinente », a-t-elle déclaré. Sous sa direction, Léko a pour objectif d’atteindre 10 % de part de marché. En 2025, Léko comptait 60 000 entreprises adhérentes et 14 collectivités partenaires. Citeo, acteur majeur du secteur, revendique pour sa part 98 000 entreprises adhérentes et 645 collectivités partenaires. Léko est, par ailleurs, candidat à l’agrément sur la nouvelle filière emballages professionnels.

Stora Enso : des résultats en baisse au T1

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Le producteur de papier Stora Enso a publié des résultats en baisse pour le premier trimestre 2026. Si le chiffre d’affaires est stable (2,36 milliards d’euros), le bénéfice opérationnel a été divisé par deux, à 85 millions d’euros. Malgré des coûts réduits (bois, produits chimiques, transport), la pression sur les prix et les effets de change ont pesé. Pour le deuxième trimestre, le groupe anticipe des conditions de marché difficiles, entre faible confiance des consommateurs et tensions géopolitiques. « Le conflit au Moyen-Orient devrait entraîner une hausse des coûts en 2026, notamment dans les secteurs de la logistique, de la chimie et de l’énergie. Le groupe met en place des mesures pour faire face à cette situation, mais l’évolution des coûts et du marché demeure incertaine », indique l’entreprise.

 

Valeo rejoint la Global Impact Coalition

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Valeo a annoncé son adhésion à la Global Impact Coalition, une initiative qui travaille à rendre l’industrie chimique plus durable. En tant que leader mondial des technologies automobiles, Valeo apportera son savoir-faire pour aider à intégrer des plastiques recyclés dans la fabrication de pièces automobiles de haute performance. L’objectif est clair : utiliser des plastiques issus de voitures en fin de vie (VHU) pour créer des composants robustes et fiables. Grâce à cette collaboration, la GIC pourra accélérer le passage des idées aux solutions concrètes, en alignant les besoins de l’industrie avec des pratiques plus circulaires.

 

L’ex-DAF de Tesla nommé chez Redwood Materials

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Le recycleur américain de batteries Redwood Materials renforce son équipe financière avec la nomination de Deepak Ahuka, ex-DAF de Tesla, comme nouveau directeur financier. Redwood est en pleine expansion dans l’approvisionnement en métaux critiques (lithium, cobalt, nickel, cuivre), face à la demande croissante liée aux centres de données.

 

Carbios nomme un nouveau directeur général

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Le directeur général de Carbios, Vincent Kamel, va partir à la retraite et céder son poste à Benoît Grenot. Celui-ci prendra officiellement le relais le 1er juin. Impliqué dans le développement de la société depuis 2021 en tant qu’administrateur, Vincent Kamel avait été nommé directeur général en mars 2025.

 

Galloo a recyclé 1,1 Mt de matériaux en 2025

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En 2025, l’entreprise belge Galloo a recyclé plus d’1,1 million de tonnes de matériaux, dont 950 000 tonnes d’acier, 137 000 tonnes de métaux non ferreux et 27 000 tonnes de plastique. Spécialisée dans le démantèlement de véhicules et le broyage, Galloo exploite des sites en Belgique et en France, comme celui de Ghislenghien, où plus de 1 200 commandes de pièces réutilisables (pare-chocs, phares) ont été enregistrées en moins d’un an. Son unité Galloo Plastics, forte de 25 ans d’expérience, recycle désormais aussi les plastiques issus de meubles de jardin et de jouets usagés.

 

Boisthorel abandonne le laiton au profit du cuivre

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Le groupe chinois Hailing Metal Europe (HME) prévoit de réduire la masse salariale de sa filiale KME Brass France, installée à Rai (Orne) et d’orienter la production vers le cuivre. La fonderie historique de Boisthorel fabrique des produits en laiton depuis 1820. Elle a dégagé un chiffre d’affaires de 205,5 millions d’euros en 2024. Mais elle subit le ralentissement des secteurs de la construction et de l’automobile, ainsi que la surcapacité européenne. Une partie de la fabrication de produits en laiton sera délocalisée en Italie. Une source syndicale évoque la mise en concurrence des usines du groupe sur le continent. Cette réorientation de l’activité va s’accompagner d’une vague de licenciements : 111 personnes, sur les 220 de l’usine, sont concernées. Le sénateur du département Olivier Bitz avait alerté sur la situation de l’usine en début d’année et rappelé le caractère stratégique de l’activité : le recyclage du laiton avec et sans plomb.