Flash infos

Textiles : Circ annonce un investissement de 450 millions d'euros en France

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Circ, entreprise américaine pionnière du recyclage textile, a annoncé l’implantation à Saint-Avold (Moselle) de la première usine au monde dédiée au recyclage des textiles en polycoton. Ce projet d’envergure a été officialisé lors du salon Choose France. Dotée d’une technologie hydrothermale brevetée, cette installation transformera jusqu’à 70.000 tonnes de textiles usagés par an (post-consommation ou post-industriel) en matières premières recyclées de haute qualité. Dans le détail, l’usine produira 45.000 tonnes de fibres cellulosiques et 25.000 tonnes de polyester régénéré par an. La mise en service de cette usine, qui représente un investissement de 450 millions d’euros, est prévue pour 2028 sur la plateforme chimique Chemesis. Circ confirme son ambition mondiale après avoir levé 25 millions de dollars en 2025. Son site mosellan servira de modèle pour d’autres projets en Amérique du Nord et en Asie.

Intégrer davantage de MPR

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L’entreprise sud-coréen SK Chemicals vient de signer un protocole d’accord avec LH Plus, principal fabricant malaisien d’ustensiles de cuisine, pour améliorer l’intégration de matériaux durables dans la fabrication de contenants alimentaires. Dans le cadre de ce partenariat, SK Chemicals fournira, d’ici 2027, jusqu’à 2.000 tonnes de SKYPET CR, un PET recyclé chimiquement à partir de déchets. La matière première permettra de produire environ 100 millions de bouteilles d’un litre. SKYPET CR offre les mêmes performances que le plastique vierge. L’accord prévoit aussi le développement conjoint de nouveaux produits, de manière à renforcer la présence de solutions recyclées dans l’industrie de la cuisine en Asie du Sud-Est.

Textiles : un nouvel investissement annoncé

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Circ, entreprise américaine pionnière du recyclage textile, a annoncé l’implantation à Saint-Avold (Moselle) de la première usine au monde dédiée au recyclage des textiles en polycoton. Ce projet d’envergure a été officialisé lors du salon Choose France. Dotée d’une technologie hydrothermale brevetée, cette installation transformera jusqu’à 70.000 tonnes de textiles usagés par an (post-consommation ou post-industriel) en matières premières recyclées de haute qualité. Dans le détail, l’usine produira 45.000 tonnes de fibres cellulosiques et 25.000 tonnes de polyester régénéré par an. La mise en service de cette usine, qui représente un investissement de 450 millions d’euros, est prévue pour 2028 sur la plateforme chimique Chemesis. Circ confirme son ambition mondiale après avoir levé 25 millions de dollars en 2025. Son site mosellan servira de modèle pour d’autres projets en Amérique du Nord et en Asie.

Phase de lancement de l’UVE d’Ivry-sur-Seine

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A partir du 10 juin, la nouvelle unité de valorisation énergétique (UVE) d’Ivry-sur-Seine entame des opérations techniques de « chasse vapeur », une phase essentielle qui consiste à injecter de la vapeur à haute pression dans les chaudières et tuyauteries pour les nettoyer en profondeur. Ces opérations s’inscrivent dans la montée en puissance progressive de l’installation, dont la mise en service est prévue pour la fin d’année.

 

Un nouvel élan pour la filière matelas

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Ecomaison collecte chaque année quatre millions de matelas en France et traite 66.000 tonnes de métal, mousse, latex, laine et textile pour recyclage ou valorisation énergétique. En partenariat avec Ikea et Ecomaison, RetourMat a inauguré un nouveau site de recyclage de matelas à La Cavalerie, dans l’Aveyron. Ce site doit permettre de renforcer la filière française de recyclage grâce à sa capacité de 750.000 matelas par an, soit 13.000 tonnes de matériaux (mousse, acier, textile). Grâce à une technologie de démantèlement avancée, 80 % des matériaux collectés seront recyclés ou réemployés. Une partie de la mousse récupérée sera réinjectée dans une gamme de matelas d’Ikea comprenant 80 % de matériaux recyclés.

 

Une technologie de recyclage parmi les finalistes

Young Inventors Prize 2025
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L’Office européen des brevets a récemment dévoilé les noms des dix finalistes du Young Inventors Prize (Prix des jeunes inventeurs), un concours qui récompense les innovateurs de moins de 30 ans dans les domaines de la durabilité, de la santé et de l’industrie. La chimiste franco-américain Marie Perrin, 28 ans, figure parmi les finalistes pour son innovation REEcover. Cette technologie permet de recycler l’europium, une terre rare essentielle aux écrans LED, à partir de déchets d’ampoules usagées. Contrairement aux procédés traditionnels, complexes et polluants, REEcover repose sur une séparation liquide-solide utilisant des molécules soufrées, les tetrathiotungstates, capables d’isoler l’europium avec une sélectivité inédite. Le procédé affiche des performances remarquables, avec un taux de récupération de 98 % et une efficacité de séparation bien supérieure aux méthodes actuelles. Lauréate d’un brevet et cofondatrice de la start-up REEcover, Marie Perrin vise désormais l’industrialisation de sa technologie.

Le coût du projet Cigéo revu à la hausse

Déchets nucléaires
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Le projet Cigéo, centre d’enfouissement des déchets nucléaires à Buse, pourrait coûter entre 26,1 et 37,5 milliards d’euros selon la nouvelle évaluation de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs. A 500 mètres sous terre, ce centre doit accueillir 83.000 m3 de déchets hautement radioactifs sur une période de 150 ans. Sa mise en service, initialement prévue entre 2035 et 2040, est repoussée à 2050. La hausse des coûts s’explique par une fiscalité incertaine et des ajustements techniques visant à densifier le stockage. Le chiffrage exclut toutefois les déchets issus de futurs EPR prévus dans le cadre de la relance du nucléaire. L’avis de l’Autorité de sûreté nucléaire est attendu d’ici 2026, avant une possible autorisation de lancement des travaux en 2028.

 

6.700 tonnes collectées en 2024

Tri textile
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A Chanteloup-les-Vignes, le centre de tri textile du Relais Val de Seine traite chaque jour 20 tonnes de vêtements collectés dans les Yvelines, les Hauts-de-Seine et le Val-d’Oise. L’entreprise emploie 170 personnes, dont 120 en insertion professionnelle. Depuis 1994, ce dispositif a permis 3.000 retours à l’emploi durable. En 2024, la collecte a atteint 6.700 tonnes et entraîné de nouveaux recrutements. Les vêtements triés sont revendus en friperie, réparés ou transformés. Seuls 3 % sont mis au rebut. Un agrandissement du site est prévu d’ici à la fin de l’année pour suivre le rythme de croissance.

 

Pneus usagés / AMI DU TRI

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Les trois éco-organismes de la filière de gestion des pneumatiques en fin de vie lancent un appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour améliorer le tri des pneus usagés et promouvoir la réutilisation. « Un tri à l’issue de la collecte permet d’identifier parmi les pneus usagés ceux qui pourront être réutilisés. Le taux de pneus réutilisables plafonne aujourd’hui à 17 % ». Le projet vise à réduire le volume de pneus non réutilisables et à augmenter leur taux de réemploi. La filière doit identifier des solutions techniques et organisationnelles innovantes pour optimiser le tri, la traçabilité, l’évaluation de la qualité et la gestion des stocks de pneus réutilisables. Les solutions devront permettre un tri plus rapide (800 à 1000 pneus/h), une meilleure identification (usure, marque, défauts) et favoriser l’appairage des pneus d’occasion. Les propositions seront évaluées selon leur innovation, efficacité, conformité réglementaire et impact sur le marché du pneu d’occasion. Une démonstration de faisabilité (proof of concept) pourra être partiellement financée par les éco-organismes. Un suivi régulier et des comptes rendus détaillés seront exigés des porteurs de projets retenus. La date limite de soumission est fixée au 1er juin 2025, à l’adresse suivante : contact@cccp-asso.fr.

 

Royaume-Uni / Gestion illégale de pneus usagés

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Deux cinquantenaires britanniques ont été condamnés à verser plus de 313.000 £ (environ 365.000 €) pour leur implication dans un site illégal de stockage de pneus à Daventry, au Royaume-Uni. Exploitant l’entreprise Synergy Tyres (Midland) sans permis environnemental, ils stockaient les pneus de manière inappropriée, avec un fort risque d’incendie. L’Agence de l’environnement a constaté à plusieurs reprises des dépassements massifs de la limite légale de 40 tonnes par semaine, sur 52 des 59 semaines analysées. En septembre 2024, le directeur de l’entreprise a écopé d’une peine de prison avec sursis et d’une obligation de suivi, tandis que le responsable des opérations a été condamné à des travaux d’intérêt général. En plus de ces peines, les deux hommes devront rembourser les bénéfices tirés de leurs activités illégales, sous peine d’écoper de peines de prison supplémentaires.

 

Veolia : Progression des indicateurs sociaux et environnementaux

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Dans le cadre du programme GreenUp2024-2027, Veolia a présenté sa performance extra-financière 2024, supérieure aux objectifs fixés. Le groupe met en avant sa « performance plurielle », qui associe les dimensions économique, sociale, environnementale, commerciale et sociétale. Sur le plan environnemental, Veolia annonce une réduction de 15 % de ses émissions directes (scopes 1 et 2) et un gain de 15,2 millions de tonnes de CO₂ évitées grâce à des actions indirectes (scope 4). Le groupe a également poursuivi son plan de sortie du charbon en Europe, avec 133,5 millions d’euros investis en 2024. D’autres indicateurs sont également en progression : 8,7 millions de tonnes de déchets dangereux ont été traitées, et 1,45 milliard de m³ d’eau douce préservés par diverses actions (sobriété, réduction des fuites, solutions alternatives). Le groupe a également poursuivi ses actions de valorisation, dans le but de limiter l’enfouissement et de renforcer l’économie circulaire.

 

Porsche pilote son propre projet de recyclage

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Le constructeur automobile allemand Porsche lance un projet pilote pour le recyclage des batteries de ses véhicules électriques afin d’en extraire les matériaux précieux tels que le nickel, le cobalt, le manganèse et le lithium. L’objectif est de travailler en boucle fermée. Le projet s’articule en trois phases : broyage des batteries usagées pour obtenir une poudre (appelée « black mass ») qui contient les matériaux récupérables, puis raffinage et séparation des éléments pour préparer la production de nouvelles batteries, et enfin production et test des cellules de batteries fabriquées à partir de matériaux recyclés. Porsche cible la production de batteries de haute qualité tout en réduisant son empreinte environnementale et en renforçant son indépendance vis-à-vis de marchés instables. Ce projet s’inscrit dans sa stratégie de durabilité et anticipe la future réglementation européenne sur le recyclage des batteries, prévue pour 2031.

Livium et Hilti ont signé un accord exclusif de recyclage

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Par l’intermédiaire de sa filiale Envirostream Australie, Livium a signé un accord exclusif avec Hilti pour recycler les batteries lithium-ion de ses outils électroportatifs (tels que des perceuses, des marteaux-piqueurs ou des scies). A compter du 1er avril 2025, Livium va ainsi collecter, trier et recycler ces batteries et recevra une aide dans le cadre d’un programme australien appelé « Battery Stewardship Council’s B-Cycle program ». A travers ce partenariat, qui ne prévoit toutefois pas de volume minimal, Livium obtient une source stable de batteries usagées, ce qui lui permettra de renforcer ses activités de recyclage à l’échelle nationale.

Le PDG de Carbios a démissionné

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Carbios, société spécialisée dans le recyclage chimique des plastiques, a annoncé une « évolution de sa gouvernance » après la démission de son ancien président et directeur général, Philippe Pouletty. Son ancienne fonction a été dissociée : Isabelle Parize a été nommé présidente du conseil d’administration, et Vincent Kamel devient directeur général. La société « réaffirme ses objectifs stratégiques » malgré cette période mouvementée. Début janvier, le directeur général Emmanuel Ladent a quitté l’entreprise. Quelques semaines plus tard, 40 % des effectifs ont été supprimés. La première usine de Carbios, d’une capacité de 50.000 tonnes par an, doit ouvrir en 2027.

Nouveau site pour Eni

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Versalis, l’unité chimique d’Eni, a ouvert une usine à Marto Marghera (Italie) pour produire des polymères recyclés. La capacité de production du site est de 20.000 tonnes par an de polystyrène cristal et expansible, à partir de déchets de polystyrène expansé. Les matériaux produits seront principalement destinés aux secteurs de l’emballage et de la construction.

Derichebourg inaugure une ligne ultra-performante

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Le 18 mars, à l’occasion de la Journée Mondiale du Recyclage, Derichebourg Environnement a inauguré une nouvelle ligne de recyclage des métaux sur son site de Saint-Pierre-de-Chandieu (Rhône), exploité depuis 1969. Cet investissement de 45 millions d’euros marque une avancée majeure pour le groupe. Doté d’un broyeur 6.000 cv, ce nouvel équipement remplace une installation vieille de 35 ans. Il a été conçu pour recycler notamment les véhicules hors d’usage (VHU) et produire des matières premières secondaires destinées aux aciéries européennes. Le site est également équipé d’une ligne de recyclage des DEEE (déchets d’équipements électriques et électroniques) et d’une unité de production de CSR (combustibles solides de récupération). En partenariat avec l’éco-organisme Recycler Mon Véhicule, il doit jouer un rôle clé dans le traitement des VHU en France.

Novelis produit son premier coil 100 % issu de déchets

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Novelis a produit son premier coil en aluminium entièrement fabriqué à partir de déchets issus de l’automobile, à Zurich, en Suisse. Le produit recyclé a été développé pour le marché européen de l’automobile, et satisfait aux exigences requises pour les pièces de carrosserie, a précisé le groupe américain. Novelis franchit ainsi une nouvelle étape dans le cycle de production en boucle fermée, mais le président de Novelis Europe, Michael Hahne, souligne que la principale difficulté est de sécuriser suffisamment de déchets.  Novelis a produit son premier coil de 10 tonnes et dit posséder assez de déchets pour renouveler l’essai et monter en puissance afin de répondre à la demande de quelques clients.  « Le calendrier de mise sur le marché dépendra de la montée en puissance de l’écosystème, des partenariats avec les acteurs industriels et de l'engagement [des fabricants d'équipements d'origine, ndlr], ainsi que de l'intégration des contraintes de recyclage dans la conception de leurs véhicules », a déclaré Michael Hahne.

Difficultés financières et réglementaires

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Dans une tribune, Corentin Duprey et Jean-François Vigier, présidents de syndicats de déchets, alertent sur les difficultés financières et réglementaires auxquelles font face les syndicats. Ils dénoncent la hausse de la TGAP, la complexité des filières REP et des normes trop restrictives. Ils plaident pour une stabilité budgétaire, une simplification réglementaire et le maintien du recyclage des emballages plastiques dans le service public.

 

EuRIC lance une pétition

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La confédération des industries européennes du recyclage (EuRIC) s’oppose aux nouvelles restrictions sur l’exportation de ferrailles et de métaux recyclés en Europe. Elle met en garde contre une politique protectionniste qui, au lieu de sauver l’industrie européenne, « risquerait de nuire gravement au recyclage et à l’économie circulaire ». Une pétition a ainsi été lancée pour défendre une industrie du recyclage « dynamique ». EuRIC demande notamment à ce qu’aucune nouvelle mesure de restrictions des exportations ne soit prise. La confédération défend également  une augmentation de la demande pour les matériaux recyclés, ainsi que la réduction des coûts énergétiques qui pénalisent les recycleurs.

Lien vers la pétition : https://www.change.org/

 

Paprec vise 3,7 Md€ de CA en 2025

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Le leader français du recyclage a dépassé, en 2024, les 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires et vise 3,7 milliards en 2025 (+17 %). Avec 16.000 salariés et 350 sites, Paprec est présent dans 11 pays et se développe en Europe (Espagne et Suisse).