Flash infos

19/10/2022 - 1/3 des smartphones au rebut d’ici 2023

+

Selon une étude de la WEEE, les smartphones représenteront 44,48 millions de tonnes de déchets électroniques d’ici la fin de l’année. En effet, un téléphone sur trois ne sera pas réutilisé et finira au fond d’un tiroir, en attendant de peut-être être réutilisé un jour. Selon le global e-waste monitor 2020, nous produirons jusqu’à 74 millions de tonnes de déchets électroniques par an d’ici 2030.

19/10/2022 - Inauguration de site

+

Skytech, qui se définit comme « acteur de la Greentech française » ayant pour ambition de « devenir l’un des leaders européens de la régénération des plastiques complexes » fait un pas en ce sens grâce à l’ouverture d’un nouveau site de production situé en Normandie, au Val d’Hazey (Eure). Jeudi 6 octobre, ce site a été inauguré en présence du préfet de l’Eure, Simon Sabre, de la sénatrice Nicole Duranton et de plusieurs élus représentant la région Normandie, le département de l’Eure, l’agglomération Seine-Eure et la commune de Val d’Hazey. Skytech a bénéficié de l’appel à projet « Relocalisation » du plan France Relance ainsi que du soutien financier de BPI France, de l’agglomération et de la région. Au total, 17 millions d’euros ont été investis dans la modernisation du site sur lequel l’activité a débuté au mois d’avril dernier. Les lignes de production devraient atteindre leur pleine capacité de traitement d’ici à 2024, soit 50.000 tonnes de plastiques styréniques.

 

 

19/10/2022 - Paprec : viva España !

+

Décembre 2021, ouverture d’un premier bureau en Espagne, à Madrid. Septembre 2022, le groupe de Jean-Luc Petithuguenin décroche son premier marché public espagnol avec l’attribution du marché du transport et de l’élimination des refus de tri du TMB (tri mécano-biologique) des déchets urbains du syndicat de communes de la province de Castellón, située au nord de Valence.  Ce syndicat, composé de 46 municipalités, compte 340.000 habitants. Les refus de tri de ce TMB représentent près de 90.000 tonnes par an.

Le contrat, d’une durée de trois ans renouvelable deux fois un an, représente un chiffre d’affaires annuel de presque cinq millions d’euros. Les déchets ultimes collectés seront envoyés à Recimed, l'installation de stockage de déchets non dangereux (ISDND) acquise en mai par le groupe. Celle-ci dispose d’une autorisation pour 250.000 tonnes par an. Paprec a récemment fait l’acquisition d’un autre site de stockage, à Oion, au Sud du Pays basque espagnol. Actuellement exploitée en Classe 3, il devrait migrer en ISDND de Classe 2.

19/10/2022 - Arkema délaisse le gaz

+

Afin de réduire la dépendance de son usine de Lannemezan (Hautes-Pyrénées) au gaz, le groupe chimique français Arkema se tourne vers les combustibles solides de récupération (CSR). Pour cela, le spécialiste des matériaux de performance investit 55 millions d’euros dans deux projets : une nouvelle unité thermique et une unité dédiée à la production de CSR. Ces deux projets sont réalisés en collaboration avec Dalkia (groupe EDF) pour le premier, et avec PSI Environnement pour le second. Ils devraient être opérationnels au cours du deuxième semestre 2025. En termes d’emplois, ces deux projets généreront la création de 17 postes dans l’unité de production de CSR et d’une douzaine d’autres chez Dalkia pour l’exploitation de la nouvelle chaufferie.

12/10/2022 - 225.000 tonnes collectées

+

Agri 56 et la Fédération départementale du syndicat des exploitants agricoles ont organisé une collecte de pneus usagés auprès des agriculteurs du Morbihan. En 2 jours, 225 tonnes ont été récoltées sur 6 lieux de collecte. Ces pneus sont principalement utilisés pour l’ensilage : ils couvrent les bâches qui protègent le fourrage. Ils seront broyés en Ille-et-Vilaine.

12/10/2022 - 3 M d’€ pour Tri’N’Collect

+

Jeune pousse nantaise créée en octobre 2019, Tri’N’Collect accélère le déploiement de sa solution de tri à la source sur les chantiers grâce à 3 millions d’euros levés auprès de son partenaire habituel Saint-Gobain et de nouveaux investisseurs. La société annonce faciliter le geste de tri et permettre de valoriser 90% des déchets de chantier. Elle traite 14 types de matériaux différents et travaille sur près de 2.000 chantiers dans 10 départements différents, soit 20.000 m3 collectés par an.

12/10/2022 - Derichebourg malmené

+

Les boursicoteurs notent une baisse significative de l’action Derichebourg depuis le début de l’année. Celle-ci accuse un repli de près de 60%, notait récemment le site en ligne Boursorama. Ce dernier explique que « l'action Derichebourg a chuté cette année suite à une évolution du contexte de marché sur lequel opère l'entreprise. Certaines matières premières affichent une forte correction, particulièrement la ferraille qui enregistre une forte baisse ces derniers temps. Les sociétés industrielles comme Derichebourg sont par ailleurs menacées par la crise énergétique avec des risques de décélération de leur croissance en 2023, voire de récession. Ainsi, la demande des entreprises industrielles pourrait baisser et impacter le chiffre d'affaires de Derichebourg ». L'action valait 11,85 euros le 14 janvier dernier, elle en valait un peu plus de 4 à l’ouverture ce lundi.

12/10/2022 - Les recycleurs aiment toujours autant le Petit LU !

+

On connaissait Nantes pour son château des Ducs de Bretagne, ses Folles Journées et  son célèbre Petit Beurre LU. On le sait moins, mais la région nantaise est également très prisée des professionnels du recyclage en raison de son fort taux d’industrialisation. Un succès qui ne semble pas se démentir si l’on en juge la rumeur qui court depuis quelques semaines dans l’agglomération ; à savoir l’arrivée prochaine de deux poids lourds : le Bordelais Decons et le Brestois Guyot...

12/10/2022 - Un nouveau directeur pour Veolia Hauts de France

+

Alexandre Lagny remplace Aurélie Lapidus à la direction régionale de Veolia Recyclage et Valorisation dans les Hauts-de-France. Cette dernière prend la direction financière de Veolia Water Technologies.

Alexandre Lagny travaille chez Veolia depuis près de 30 ans dont 27 ans passés à l’étranger (Argentine, Mexique, Hongrie, Australie). Avec ce nouveau poste, il souhaite contribuer « au changement de paradigme pour faire du déchet une ressource d’avenir ». Il souligne les « nombreux atouts et sites pilotes » présents dans la région des Hauts-de-France, en particulier le « partenariat avec la Métropole Européenne de Lille, l’un des marchés de gestion de déchets les plus importants de France, ou [le] projet Valopole [mené] actuellement avec Amiens Métropole ».

12/10/2022 - Une pétition pour dire ‘non’

+

L’entreprise Guy Pradat Recyclage (Fougères-35) vient de lancer une pétition visant à dénoncer les conséquences de la mise en place de la REP Produits et matériaux de construction du secteur du bâtiment (PMCB). Selon son initiateur, « la structuration de la REP PMCB favorise les grands groupes de recyclage au détriment des PME et TPE dont elle menace leur mort à petit feu ». Cette pétition est enregistrée sur le site www.change.org

05/10/2022 - L’ORDIF veut tout savoir

Objectif 100% de retours
+

En avril 2022, 61 collectivités franciliennes ont été sollicitées dans le cadre de l’enquête déchets ménagers et assimilés (DMA) de l’ORDIF. A ce jour, 48 ont répondu, soit un taux de réponse de 78%, un score honorable que l’ORDIF veut voir grimper jusqu’à 100% afin d’obtenir les résultats les plus exhaustifs possible.

05/10/2022 - Appel à projets

+

Entendez-vous l’écho ? Ou plutôt Léko, qui lance un appel à projet en collaboration avec la plateforme Ulule. Entreprises et associations sont encouragées à postuler au programme d’accompagnement « Les emballages responsables » si elles répondent à l’un des trois critères suivants : proposer un produit qui utilise un emballage recyclable ou réutilisable innovant, proposer une solution de collecte ou de traitement qui facilite le réemploi ou le recyclage, ou encore proposer un produit fabriqué à partir d’emballages ménagers recyclés.

05/10/2022 - Eco-mobilier se renouvelle

+

D’abord connu comme éco-organisme de l’ameublement, puis agréé en avril pour les REP bricolage, jardin, jeux et jouets, Eco-mobilier vient de recevoir son agrément pour les déchets non inertes dans le cadre de la REP bâtiment. L’occasion pour la structure de faire peau neuve et d’adopter un nouveau nom, Ecomaison. « Cet élargissement de notre scope, avec trois nouveaux agréments cette année, fait que nous couvrons désormais presque toutes les activités de la maison. Nous allons donc pouvoir rationnaliser notre collecte, et simplifier nos solutions pour les poseurs, les artisans, les cuisinistes, les entreprises du bâtiment en général », indique Dominique Mignon, présidente d’Ecomaison. Reste à convaincre les metteurs sur le marché d’adhérer, et les partenaires sont théoriquement nombreux : « On estime qu’il reste un potentiel de 70 à 80% des entreprises concernées qui ne sont pas encore positionnées », selon Dominique Mignon.

28/09/2022 - Une usine à Strépy

+

En investissant 15 millions d’euros à Strépy-Bracquegnies, le groupe Comet compte y ouvrir une usine où 1.500 tonnes de cuivre seront recyclées chaque année. Premiers essais prévus à l’automne 2022, avec une production initiale de 750 tonnes de cathode de cuivre par an.  Comet se démarque par une technologie novatrice qui valorise les  résidus fins. A la clé, si les essais sont prometteurs, un investissement complémentaire pour « adapter sa production au marché ».

28/09/2022 - Peau neuve pour les pneus

+

Depuis 20 ans, la filière de gestion des déchets de pneumatiques fonctionne selon son propre modèle, sans agrément des éco-organismes. Un décret actuellement en consultation vise à faire entrer la filière dans le moule. Les pneus concernés seront ceux des véhicules légers, des poids lourds et des engins agricoles. Sont exclus les engins de déplacement personnel motorisés et vélos à assistance électrique (filière DEEE) ainsi que les vélos classiques (filière sport et loisirs). Nouveauté, les pneus utilisés dans l’agriculture, pour l’ensilage par exemple, seront pris en charge par la filière. Autre nouveauté, un programme de reprise par les distributeurs baptisé « un pour zéro », c’est-à-dire un pneu repris sans obligation d’achat. Il ne s’appliquerait  néanmoins qu’aux seuls points de vente disposant de plus de 250 m2 de surface dévolue uniquement aux pneus, soit une très faible part des distributeurs.

 

28/09/2022 - Un cinquième mandat pour Sandra Rossi

+

A l’occasion de l’assemblée générale qui s’est tenue le 16 septembre dernier, Sandra Rossi a été réélue à la majorité par 15 administrateurs. Il s’agit du cinquième mandat de présidente de Mme Rossi, qui est revenue sur son mandat précédent en saluant par exemple l’arrivée de deux nouveaux adhérents et en récapitulant les divers évènements (réunions, ateliers, séminaires) auxquels les adhérents et administrateurs de Federec Sud-Méditerranée ont assisté, en tant que participants ou organisateurs.

Mme Rossi a également rappelé que des élections se tiendraient bientôt afin d’élire les membres et le président ou la présidente de la Commission Jeune. Cette commission sera composée de membres de moins de 45 ans s’engageant à « assurer la relève de l’encadrement syndical de la profession, ouvrir de nouvelles pistes de réflexion, faire la promotion des métiers du recyclage, favoriser l’adhésion de nouvelles entreprises et favoriser la qualité des échanges entre les adhérents et la fédération ». Des tâches tournées vers l’avenir.

 

28/09/2022 - Suez rachète ses anciennes activités

+

Une « promesse d’achat irrévocable » a été signée par Veolia et Suez le 21 septembre. Elle concerne les anciennes activités de déchets en Grande-Bretagne qui appartenaient  (précédemment) au groupe Suez. Lorsque Veolia a absorbé une large partie de l’ancien Suez, ces activités ont dû être cédées pour respecter l’avis de la CMA, l’autorité de concurrence britannique. D’abord en lice pour le rachat, le gestionnaire d’actifs australien Macquarie Asset Management a été devancé par le « nouveau Suez »,  créé après l’OPA, qui a fait valoir son « droit de premier refus ». Les actionnaires de Suez ont soutenu la démarche et la PDG s’en félicite : « Cette opération renforcera les activités de Suez sur le marché des déchets et accroîtra la part de ses activités internationales ». Elle permet également au « nouveau Suez » de passer d’un chiffre d’affaires de 7.5 à 9 milliards d’euros par an et de 35.000 à 40.000 collaborateurs. Pour rappel, en 2020, l’ « ancien Suez » réalisait un chiffre d’affaires annuel de 17 milliards d’euros.

 

20/09/2022 - 4 millions d’euros levés

+

Replace, start-up fondée en 2019 par Laurent Villemin et Christian Horn, est implantée à Metz. Son créneau ? La transformation en matière première de résidus composites réputés inutilisables, comme les tubes de dentifrice vides, les films ultrafins ou encore les barquettes de cellophane alimentaire usagées. Après avoir implanté un premier prototype dans la Marne,  qui a déjà recyclé 500 tonnes de plastique issus de bouchons de champagne, Replace veut répliquer son unité de recyclage dans le Grand Est grâce à 6 installations. Une levée de fonds de 4 millions d’euros permettra de concrétiser ce projet. « Tout le monde utilise du plastique et souhaite le recycler, explique Laurent Villemin. Pour ouvrir des marchés de masse, il faut ouvrir de petits centres locaux à faibles coûts au plus près des gisement de déchets et commercialiser les nouveaux produits en circuits courts ».

20/09/2022 - Styrolution a la solution

+

L’existence de filières de recyclage du polystyrène d’ici 2025 a été mise en doute par les plus sceptiques et pourtant, Ineos Styrolution propose déjà un catalogue de résines « aux performances égales à celles des produits vierges, sans nécessité de les réévaluer, ni d’investir dans de nouveaux équipements, ni d’interrompre la production », assure l’entreprise. Il s’agit selon Styrolution d’une « avancée majeure ».

Pour rappel, Ineos Styrolution appartient au groupe britannique Ineos, dont elle forme la branche de pétrochimie spécialisée dans les styrènes, le polystyrène et l’ABS.

20/09/2022 - Pack Alim double la mise

+

En investissant 12 millions d’euros dans l’agrandissement de son usine de Sèvremoine (Maine-et-Loire), Pack Alim intègrera de nouvelles productions, y compris une activité de découpe de carton jusqu’ici sous-traitée en Hollande et une activité de production de gobelets en carton. Mais il n’y en a pas que pour les nouveaux, les 5 actuelles lignes de production bénéficieront d’une modernisation.