Flash infos

11/04/2023 - Un alu haute pureté

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L’équipementier allemand Steinert présente la dernière évolution de son système de tri par rayons X, Steinert XSS T EVO 5.0, qui permet d’obtenir un aluminium pur à 99,8 %. La machine possède les technologies de surveillance automatique des rayons X et de calibrage automatique des capteurs, qui assurent la qualité de tri et de détection. La fonction Multilayer Data Evaluation permet à la machine de détecter le magnésium, et grâce à la séparation du magnésium libre, l’aluminium issu du recyclage peut plus aisément être chargé dans le four de fusion. Il est possible d’effectuer un tri préalable grâce à la technologie de spectroscopie sur plasma induit par laser (LIBS), qui analyse en temps réel la teneur en aluminium et les composants tels que le cuivre, le magnésium ou le silicium, afin de classer les différents alliages et de les trier efficacement.

11/04/2023 - Chopard : l’horloger qui aime l’acier recyclé

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Genève.– Chopard, l’horloger suisse bien connu, fait un pas de plus vers le luxe durable. Il s’est engagée, d’ici à la fin 2023, à n’utiliser que de l’acier recyclé pour la fabrication de ses montres en acier, boîtiers et bracelets inclus. Baptisé Lucent Steel, cet acier durable a été conçu en 2019 par la marque elle-même. A l'époque, il était constitué de 70 % d’acier recyclé. Il en contient aujourd'hui 80 % et pourrait atteindre les 95 % dès 2025, annonce la maison Chopard. Selon cette dernière, le Lucent Steel permet d’améliorer considérablement la résistance et la brillance de ses montres. Fabriqué à partir de déchets industriels de haute qualité provenant de fabricants de montres suisses, le matériau gagne en effet en pureté à chaque recyclage.

11/04/2023 - Le câble cuivre a le vent en poupe

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Selon le cabinet d’études Technavio, la taille du marché mondial des câbles en alliage de cuivre devrait croître de 18,16 milliards de dollars entre 2021 à 2026. Le marché devrait progresser à un taux de croissance annuel composé (TCAC) de 3,21 % durant cette période, grâce à la croissance des industries de la communication, de l’électricité et de l’électronique. Par régions, c’est l’APAC (région Asie-Pacifique) qui devrait se tailler la part du lion : 61 % de la croissance du marché mondial devrait provenir notamment de la Chine et du Japon.

11/04/2023 - Nominations à l'Ademe

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Sabine François est nommée au poste de directrice générale déléguée (DGD) de l’Ademe à partir du 2 mai 2023. Diplômée de l’Institut Régional d’Administration de Metz, Sabine François, 46 ans, a débuté sa carrière à la Direction Générale de l’Environnement de Lorraine. Après avoir exercé la fonction de secrétaire générale de la Direction Départementale des Territoires de Moselle, elle intègre l’Ademe en 2011 au poste de directrice régionale de l’Ademe Lorraine, puis de l’Ademe Grand Est.

Baptiste Perrissin-Fabert, ancien directeur de cabinet de la secrétaire d’état Brune Poirson de 2017 à 2020, qui assurait l’intérim du poste de DGD depuis septembre 2022, est quant à lui nommé DGD adjoint.

05/04/2023 - Le Sénat a revu la copie de l’Assemblée

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Suite du feuilleton concernant la fusion des REP emballages ménagers et papier : le texte issu de l’Assemblée et soutenu par le gouvernement, qui visait à exclure la presse du dispositif de REP afin de l’exempter du paiement d’une écocontribution, a été remanié par le Sénat. C’est cette version du texte qui a été adoptée lors de la commission paritaire du 30 mars. La version présentée par l’Assemblée nationale avait été critiquée au Sénat, qui la jugeait dangereuse dans la mesure où elle ouvrait une brèche susceptible d’affaiblir l’ensemble des REP. Finalement, le Sénat a décidé de maintenir la presse dans le champ de la REP, sans l’exclure de contribution financière, mais en modulant cette dernière « pour les produits concourant à une information d’intérêt général sur la prévention et la gestion des déchets ». La mise à disposition d’encarts publicitaires par les publications de presse, à titre gracieux, reste d’actualité.

04/04/2023 - Recycler du papier VS réutiliser du plastique

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Eric Le Lay, vice-président de l’European Paper Packaging Alliance (EPPA), a publié une tribune dans le journal l’Opinion où il fait valoir les inconvénients du passage à la vaisselle réutilisable, au détriment des emballages en papier, dans le secteur de la restauration. « On utilise beaucoup moins d’eau et d’énergie pour produire et recycler les emballages en papier que pour laver et sécher les contenants réutilisables qui les remplacent », affirme-t-il en se fondant sur l’analyse du cycle de vie complet des emballages. Selon le rapport Kearney, le passage du jetable au réutilisable dans la restauration va générer, à l’échelle de l’Europe, une croissance vertigineuse de la consommation d’eau, à raison de 4 milliards de litres par an. « La vaisselle réemployable désormais imposée dans la restauration va consommer 5,3 fois plus d’eau que la vaisselle à usage unique à base de papier, affirme-t-il. En plus d’augmenter la consommation d’eau et de créer 4 fois plus de déchets plastiques pour la seule restauration sur place, le passage au réemploi augmenterait considérablement les émissions carbone (augmentation de 50 % de CO2 pour la vente en salle et de 260 % pour la vente à emporter) comme les coûts énergétiques ».

04/04/2023 - En plus de collecter, Lumiver va recycler

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Implantée dans les Hauts-de-France, la société Lumiver trie et collecte des déchets professionnels. A l’origine spécialisée dans les néons et ampoules, elle collecte aussi des déchets électroniques, des cartouches d’encre et des piles usagées. Grâce à la mise au point d’un procédé unique en Europe, Lumiver va désormais recycler les piles qu’elle collecte. Le zinc extrait des piles alcalines et piles pour clôtures sera envoyé chez Recytech, dans le Pas-de-Calais. Cette nouvelle ligne de recyclage a représenté un investissement de 800.000 euros. Elle sera mise en service fin 2023.

04/04/2023 - Une nouvelle filière en IDF

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Les professionnels des Cafés Hotels Restaurants (CHR) sont nombreux dans la capitale, avec 20.000 établissements recensés. Dans une ville où le vin coule à flots (en 2017, Paris a reçu l’honorable titre de « Championne du monde de consommation de vin », avec 709 millions de bouteilles consommées), les professionnels ne disposaient pas encore d’une filière dédiée au recyclage du liège. Take a waste et Triethic l’ont donc lancée, avec un premier bac de collecte installé à l’Hôtel Maison Montmartre Paris. On estime qu’il pourra recueillir 7.000 bouchons par an. A terme, l’objectif de Take a waste et Triethic est de s’appuyer sur le large réseau de CHR parisiens pour ancrer cette nouvelle filière dans la capitale. Le liège recyclé pourra être réutilisé sous forme d’accessoire de mode, de décoration, d’isolation, d’ameublement ou encore de semelle de chaussure. En revanche, le retour au contact alimentaire n’est pour le moment pas envisageable. Le gisement de bouchons de liège est important en France, et encore peu exploité : en 2020, 60 millions de bouchons de liège ont été recyclés, soit seulement 2 % des 3 milliards de bouteilles consommées la même année.

04/04/2023 - Le chemin à parcourir reste long

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Selon le dernier « Circularity Gap Report » publié par Deloitte et Circle Economy, chaque Britannique consomme en moyenne 15,3 tonnes de matériaux (recyclables ou non) par an. Seul 7,5 % de ces déchets sont recyclés ou réutilisés. A titre de comparaison, la moyenne mondiale se situe à 12,2 tonnes par personne, et le taux de recyclage est à 7,2 %. Selon le rapport, en adoptant des solutions plus durables et circulaires, une économie de 40 % pourrait être réalisée, avec pour conséquence une réduction de 43 % des émissions carbone du Royaume-Uni. Le pays repose sur les importations pour répondre à ses besoins : en 2019, seuls 20 % des matériaux utilisés avaient été extraits sur le territoire. En raison de faibles capacités de recyclage sur place, le Royaume-Uni exporte 15,1 millions de tonnes de déchets recyclables par an. Le Circularity Gap Report suggère des améliorations dans 6 domaines, y compris l’alimentation, l’industrie, les transports et le mode de vie. « La marge de progression est importante, c’est un défi pour le pays mais aussi une opportunité pour les entreprises », estime David Rakowki, spécialiste de la circularité chez Deloitte.

04/04/2023 - Embellie des ventes

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Les producteurs de métaux de seconde fusion apprécieront la nouvelle puisque le secteur est un débouché important pour leurs productions : le marché français des voitures neuves a enregistré en mars 182.713 immatriculations (+ 24,23 %), une embellie portée par Peugeot et Renault, encore loin toutefois des niveaux d'avant la pandémie, a indiqué samedi la Plateforme automobile (PFA) qui représente constructeurs et équipementiers. « C'est le huitième mois consécutif de hausse. Les livraisons sont reparties et on a un peu moins de pénuries de puces électroniques », a indiqué à l'AFP un représentant de la PFA. « On continue de remonter la pente, mais on est encore loin du niveau d'avant la pandémie», a-t-il précisé.

04/04/-2023 - Retard à l’allumage

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La réunion du comité interfilières (CIFREP) prévue le 6 avril a été ajourné. L’un de ses sujets phares devait être le déploiement de la  REP PMCB. En ce qui la concerne, trop de questions n’ont pas encore trouvé de réponse, ce qui fait dire à certains opérateurs que l’échéance du 1er mai a toutes les chances d’être repoussée… Etonnant, non ?

04/04/2023 - Lucé en panne

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Suite à la mise hors service d’un filtre, l’usine Hydro aluminium-Extrusion Service de Lucé a dû arrêter sa fonderie en début de semaine ; contraignant celle-ci à repousser sine-die les livraisons de matières à enfourner (profilés AGS notamment).

29/03/2023 - LCB rejoint Valobat

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Le Commerce du bois (LCB), association professionnelle qui regroupe 125 acteurs de la filière bois (négociants, raboteurs, importateurs, agents), devient actionnaire de l’éco-organisme Valobat. Jean-Louis Camici, président de LCB, souhaite ainsi porter « la voix des metteurs en marché et tout particulièrement des importateurs bois-panneaux ainsi que des industriels du rabotage ». Il s’agit d’un moment charnière pour la filière bois, car de nombreux sujet seront traités dans les mois à venir : « le choix des filières de recyclage, les évolutions tarifaires ou encore les critères d’éco-modulation », énumère Jean-Louis Camici. « Face à de tels enjeux, nous nous devions de répondre présent et de mobiliser notre réseau d’adhérents afin de les accompagner et de peser collectivement ».

29/03/2023 - Une machine imposante

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La plus grande machine de production de kraftliner au monde prend du service en Suède. 250 mètres de long, 11.000 tonnes, la bête augmentera la production du site de SCA (situé à Obbola) de 425.000 à 725.000 tonnes par an à partir de 2026. Fabriquée par l’Allemand Voith, la machine s’inscrit dans le cadre d’un investissement de 7,5 milliards de couronnes suédoises, dont 1 milliard dédié à des améliorations d’ordre environnemental.

29/03/2023 - Les riverains protestent

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Ghlinoises et Ghlinois sont contre l’installation d’une usine de recyclage de batteries au plomb dans leur ville. Le conseil communal de Mons (les communes de Ghlin et Mons ont fusionné en 1972) a voté à l’unanimité une motion, présentée par le parti cdH, qui établit son opposition au projet d’Envirolead. Prochaine étape, témoigner de leur refus par écrit au gouvernement wallon. Pour rappel, le projet d’usine a déjà été approuvé par la région wallonne, mais la vente du terrain concerné est suspendue dans l’attente d’une décision du Conseil d’Etat. Celle-ci ne sera pas disponible avant juin. Le comité de riverains « Non à Envirolead » était présent pour demander au conseil communal de « financer de nouvelles études sur l’impact de cette usine sur la santé de l’environnement », une requête à laquelle la Ville semble sensible, selon Gérald Vanderlin, membre fondateur du comité.

29/03/2023 - Un compteur intelligent

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Suez lance le premier compteur intelligent, sous forme d’une puce placée sous les bacs à déchets pour collecter des informations relatives aux volumes contenus. Une fois collectées sur les différents bacs, ces informations seront transmises aux collectivités et aux usagers. Une première expérimentation est prévue dans la communauté d’agglomération du Grand-Montauban.

28/03/2023 - Aksor agréé pour les DEEE

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La société Aksor, plus connue sous le nom d’Acrelec, a été agréée en tant que système individuel de collecte et de traitement des DEEE jusqu’à fin 2024. Cela signifie qu’au lieu de confier ses équipements électroniques arrivés en fin de vie à un éco-organisme, elle se chargera elle-même de leur recyclage. Il s’agit de la quatrième entreprise a recevoir un agrément pour un système individuel en France. Les 3 autres sont NCR France, Dielbold Nixdorf (distributeurs de billets) et Chateaud’eau (fontaines à eau). Aksor/Acrelec produit pour sa part des écrans tactiles qui servent à la prise de commandes en fast-food ainsi que des caisses enregistreuses en libre-service.

28/03/2023 - Peindre à partir de déchets

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Le groupe réunionnais Océinde, fabricant de peinture, lance une nouvelle gamme composée à 50 % de déchets recyclés (pare-brise de voiture, chutes de marbre et coquilles d’huîtres). La gamme Algo, commercialisée depuis 2014, est fabriquée à partir d’algues. Eco et Izi’R sont les deux additions à la palette d’Océinde. La première est vendue en grande surface tandis que la seconde est réservée à un usage professionnel, dans le bâtiment. « C’est une innovation mondiale tant en termes de technologie qu’en pourcentage de matière recyclée », se félicite Océinde. Une innovation qui résulte de la collaboration avec 3 autres acteurs : Shark Solutions, qui traite les pare-brise, Usine de Kervellerin, qui se charge des huîtres, et La Provençale, qui fournit le marbre.

28/03/2023 - Nouveaux actionnaires pour Ecominéro

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Neuf entreprises rejoignent le capital de l’éco-organisme Ecominéro, expert de la filière minérale agréé pour la REP PMCB (produits et matériaux de construction du bâtiment). Ces groupes industriels rejoignent les 25 entreprises présentes lors de la création d’Ecominéro et spécialisées dans le béton, les tuiles, les granulats, le ciment, la pierre de construction et les enrobés. Parmi les autres organisations fondatrices d’Ecominéro se trouvent 5 syndicats professionnels.

21/03/2023 - GPA souhaite devenir une « entreprise à mission »

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Le recycleur automobile GPA (58 M€ de CA en 2022, 200 employés, 24.000 véhicules traités par an) a annoncé sa volonté de changer de statut pour celui de société à mission. Introduit en 2019 par la loi Pacte, ce statut permet à une entreprise « d’affirmer publiquement sa raison d’être, ainsi qu’un ou plusieurs objectifs sociaux et environnementaux qu’elle se donne pour mission de poursuivre dans le cadre de son activité » (source : ministère de l’Economie). Pour conserver ce statut, l’entreprise se soumettra à un contrôle biannuel. Historiquement engagé dans l’économie circulaire, GPA fera de la production d’énergies renouvelables, de la gestion de l’eau et de l’emploi ses nouvelles « missions ». Johan Renaud, co-dirigeant de GPA, explique ce choix : « Ma génération, la troisième depuis la création de GPA, a eu la chance d’hériter d’un outil industriel au service d’un modèle vertueux basé sur le recyclage et le réemploi que nous avons modernisé et perfectionné pour en faire une usine de nouvelle génération au service de l’économie circulaire. Notre démarche de transformation en entreprise à mission nous aidera non seulement à parfaire ce modèle, mais encore à l’étendre à de nouveaux domaines comme le recyclage des batteries ou encore le plein emploi sur notre territoire ».